Jeudi matin


l'espace pour la prise de note, c'est ici http://piratepad.net/reseaux26mai

Comprendre par soi même ce qui se passe dans un groupe
Interventions et précisions de Laurent Marseault
Quelques exemples de pensée 2.0
Quelques exemples de cartes heuristiques originales


Comprendre par soi même ce qui se passe dans un groupe


http://prezi.com/heqiuw9rrdhw/

Groupe 1: Claire Latil, Bertrand Fritsch, Evelyne Foucher, Claire Durox
- Réseau animation dvpt culturel - Claire Latil
15 ans d'existence mais renouvellement constant de ses membres = manque de stabilité
(les profs arrivent, s'en vont, partent en retraite...)
22 personnes

- Goupe de chargés d'ingénierie (7 à 10 personnes) - Evelyne Foucher CFPPA Pays de la Loire
3 ans d'existence, groupe relativement stable, problématique de la culture du résultat: l'objectif: pour maintenir et développer l'activité.

- Réseau énergie : groupe de travail dans le réseau : des porteurs de projets méthanisation reçues en 2009 dans le Plan de performance énergétique, 5 personnes environ- Claire Durox : 5 Directeurs d'exploitations + qq profs qui les épaulent
Groupe très jeune, 1ère réu tel semaine passée, but sortir isolement, échanger et communiquer, chaque membre est dans une phase "lourde" de mise en oeuvre individuelle de projet méthanisation
Personnes débordées, peu de réactivité sur les informations transmises et partagées, préférence pour téléphone que mail...
Forte dimension d'expérimentation


- Fédération départementale des foyers ruraux de l'Hérault : équipe de permanents 7 personnes - Bertrand
groupe qui a l'avantage d'être réactif, info circule, partage d'infos facile, mais totalement tétanisé par la culture de l'urgence = absence totale de recul sur ses propres pratiques perte de vue des objectifs et dispersion sur des enjeux qui ne correspondent pas à nos fondamentaux mais sur lesquels il faut aller. Sorte d'obligation de cette dispersion. prisonniers de la culture du résultat qui paralyse la réflexion et la prise de hauteur.

- maturité du groupe :=> comment rentrer en projet ensemble ? réponses possibles: réserver un espace-temps au "questions individuelles" qu'il faut purger pour passer aux questions collectives qui intéressent le groupe / ménager de la convivalité dans le groupe où chacun peut exister par lui-même / la question de la conduite de réunion, l'animation doit être à l'écoute mais cadrée.
  • pas liée au temps d'existence, mais plutôt au projet qui lie le groupe, à la nécessité du travail en groupe (condition de survie)
  • pas néssairement de linéarité dans la maturité d'un groupe, la vie du réseau est cyclique, phase de régression, phase adulte, phase adolescente (réseau animation culturelle).
  • FDFRLanguedoc roussillon : liberté / contrainte d'être complètement responsable de son projet, mais coordinateur peu présent => groupe reste en phase ado... Valeur commune, socle : éducation populaire.

- culture commune du groupe :=> réponses possibles: rassemblement, formation "prétexte" pour souder le groupe, ménager des temps d'échanges de pratiques, d'analyses de pratiques, prendre ce temps malgré l'urgence de l'efficience
  • une culture forte du réseau peut avoir aussi effet bloquant de la prédominance de certains réseaux régionaux (mode de fonctionnement "sclérosé" ?) du coup : consensus sur l'idéal du réseau: la culture, l'art qui doit réenchanter le monde, les territoires mais problème sur les modalités d'actions
  • jusqu'où la culture du groupe se fond dans une uniformisation des démarches, des modalités d'action, de l'esprit même du groupe: danger pour la créativité du groupe, surtout dans des démarches où l'expérience est forte
Réseau ADC : effet miroir puissant de la lettre du réseau, pour déclencher des échanges et faire se sentir groupe

- freins à la dynamique groupe / => Réponses possibles
  • le non-dit: inutilité du dit car pas de pouvoir de changement (FDFR) => redonner des outils de pouvoir au goupe, être attentif à la délégation des tâches dans le groupe
  • divergence d'intérêts entre les membres du groupe =>
  • concurrence d'actions au sein du groupe: => communication et la transparence, établissement d'une charte de bonne conduite, conditions d'engagement
  • surcharge, pb d'organisation dans le temps, => c'est le rôle du collectif de pallier au déficience d'un membre du réseau qui ne peut pas répondre + importance des outils de communication à développer en fonction des besoins identifés
  • la bonne gestion d'une réunion, rigueur dans la tenue de l'ordre du jour
  • importance d'une personne / groupe sur la vision stratégique (réseau CFPPA, réseau FDFR) par rapport à des marchés / appels d'offre, parfois on répond mais on sait qu'on ne sera pas retenu (réponse pour stratégie pour avoir des financements d'ailleurs, réponse pour ne pas vexer les commanditaires, réponse pour communiquer)

Groupe 2 : Isabelle, Irène, Florent, Nathalie

Isabelle reseau RED Rhône-Alpes 12 lycées - 25 personnes
Irene reseau f2A une quarantaine d'atablissemnts, une centaine de personnes
Florent-reseau Aquacole 30 etablissements ( prives publics, sup, tk)
Nathalie groupe leonardo mobilité 19 formateurs
Implication : reseau rEd


points clés :
-Le reseau doit exister au delà des individus (organisme vivant : grandir nourrir transmettre)
Culture partagée a developper par evenements presentiels ( ex voyage, visites communes ds etablissements, formation ds les etablissements). Un objectif commun en tenant compte des divergences d'interêt et des conflits

  • Moyens : regroupements, connaitre les attentes ( questionnaire + "tour des popotes"), projet
  • Trouver le lien entre les attentes de l'institution (frein potentiel) et les attentes du terrain (région, établissement, individus).

- lisibilité interne et externe (surtout pr reseau en lien avec filiere) . Etre force de proposition vis à vis de tous les interlocuteurs (actions, productions, colloques....)- Communication
Ex : invitation temoignages actions etablissement aux journées organisées par professionnels

- place de l'animateur :
  • legitimité de l'animateur à acquerir, a construire (choix animateur dans la transparence)
  • posture de l'animateur (formalisation du fonctionnement du reseau avec possiblité d'evolution)
  • animateur peut prendre le pouvoir - "gourou"
  • le reseau doit exister au delà de l'animateur : durabilité du reseau

structurer l'organisation du reseau pour avoir une taille "optimale" : favorise la visibilité des acteurs actifs

- Consensus sur un objectif commun
- respecter la diversité d'interêts
Suggestions : travailler en sous groupe ciblés en f° des diversités d'attentes sans eclater le reseau !
trouver les points communs

differences suivant les réseaux: entretenir ou susciter la motivation, un projet commun

Groupe 3 : Maryse, Jean-Roland, Jean-Marie et Marie-Laure


Implication :
Au début, il y a besoin de créer de la mise en confiance pour les gens, le groupe est un lieu de partage et de mise en commun (écoute bienveillante à formuler, car c'est souvent du non-dit)
Donner des signes de reconnaissance positive
Clarifier les objectifs et la vocation du groupe
Proposer de l'innovation et d'autres méthodes de réunion dans l'objectif même du réseau ou dans la méthodologie d'animation

Prise de conscience :
En lien avec l'implication, formuler avec le groupe, exprimer les choses et éviter les non-dits, Rappeler qu'il n'y a pas d'enjeux de pouvoir

Convergence vers un intérêt commun :
Libérer les énergies de chacun par le sentiment de confiance pour permettre le don et la capacité à recevoir

Tâches de coordination :
Identifier et recenser les tâches à réaliser et faire une répartition avec le groupe en présence
A revoir avec le groupe régulièrement

Taille du groupe :
Adapter la taille du groupe à la tâche à réaliser (difficulté de choix, permettre l'action de tous)
Ne pas hésiter à passer à des sous-groupes

Evolution du groupe :

Culture partagée :
Partager une base commune d'information
Se retrouver pour des moments d'enrichissements sur le sujet du groupe, autre qu'un temps de travail sur les actions du groupe
Etre dans la réflexion sur l'objet et la connaissance du sujet

Vocation du groupe :
Prendre un temps pour formuler la vocation commune du groupe

Ressources disponibles :
S'ouvrir sur l'extérieur, croiser les informations, en faisant venir des intervenants, accueillir d'autres réseaux, des structures différentes
En mettant en place des outils collaboratifs et former les membres du réseau à leur utilisation

Légitimité acquise :
Sortir de First Class
Mettre en place des outils de communication

Environnement et cohésion :
Travailler à la communication et à une diffusion large des outils créés

Contraintes externes :
Travailler sur l'ouverture à l'extérieur permet de prendre en compte ces contraintes et les attentes de l'extérieur, les intégrer, s'y préparer


Interventions et précisions de Laurent Marseault


Différence collaboration / coopération


Collaboration : projet géré avec objectifs finalisés.
Logique d'intention, ou le besoin d'ordre se fait sentir (2/3 ordre 1/3 de bazar)

Coopération : Logique d'attention (2/3 bazar et 1/3 d'ordre)

Dans le réseau on trouve les deux dynamiques. Différents outils pour l'attention ou l'intention. Les outils sont porteurs d'un sens politique
Powerpoint : intention (moins de place à la discussion...)
Prezi (la présentation par zoom, on montre que ce qui est nécessaire selon ce qui se passe avec le groupe, il faut que l'animateur ait tout envisagé en amont...), Freemind : attention


Analogie avec le Taï-Chi : Plus que corriger la posture, il faut corriger l'intention, ce qui induit une modification de la posture.

Rareté : Logiques de gestion de la rareté pendant un temps très long au niveau des sociétés. D'où utilisation de la gestion de projets pour prévoir à quel moment utiliser une ressource rare.


Prévision :
Gestion de la rareté : prévoir à quel moment on va solliciter telle ressource
Aujourd'hui on est dans un monde où il y a de moins en moins de choses prévisibles
De nouveaux outils par exemple peuvent arriver.
Ne peut on pas créer des situations d'abondance en prévision de l'imprévisibilité
Modèles de gestion classique sont contrariés par l'apparition de nouveaux outils, nouvelles information, etc. Paradigme de l'abondance : d'outils, d'information, de données...
Les systèmes de gestion classique ne s'appliquent pas. (ex : cas de la musique CD vendus / accès libre...=> modèle économique ne tient plus, imprévisible le nombre à vendre et le retour sur investissement)
Un réponse de nos société : recréer de la rareté
Dans nos réseaux aujourd'hui : logique de non prévisibilité.
Enjeux de nos réseaux : créer une abondance de ressources, d'outils, etc... (biens communs)
Nécessité néanmoins de rassurer sur l'avenir, et de donner l'impression que certaines choses sont cadrées, prévues (beaux schémas... demandés par l'institution) pour aller chercher financements

On peut gérer la rareté de manière non prévisionnelle : le marché avec ses inconvénients ?

Marketing => créer du désir => faire que les gens redeviennent prévisibles !
Mais l'abondance ne signifie pas la diversité, bien au contraire on assiste à une unifomisation, ce sont les même forces qui tentent de créer la rareté et qui prônent la planification, qui uniformisent.

Grosses structures sont dans logique de planification. difficulté de se rénover à l'intérieur.


Restitution des travaux de groupes / questionnaire
1. Influence des personnes
2. Influence du groupe
3. Influence de l'environnement

Un réseau où tout le monde va dans le même sens : pas bon
Il faut qu'il ya ait une majorité qui aille dans le même sens mais aussi des gens qui pensent différemment et qui amèneront les autres à expliciter, trouver des argumentaires.
D'autres qui amènent à élargir.


Adhésion : 2 cas :
- un projet avec des motivations/projets/valeurs bien définies : on adhère ou on n'y adhère pas
- projet moins défini : le groupe peut contribuer à définir ses valeurs communes, son projet

un réseau qui dure un peu peut être fermé à de nouvelles personnes qui arrivent alors que celles ci peuvent l'enrichir.

Des outils pour gagner du temps : pas pour en faire plus mais pour plus de qualité d'échanges humains !
Durant les rencontres, prendre du temps pour avoir de la qualité humaine. Faire avant les tâches qui peuvent être faites par informatique par exemple afin de dégager du temps

Groupe Club des cinq (http://reseaux.cdrflorac.fr/wakka.php?wiki=SyntheseClubdes5) :
Réaffirmer l'existence du réseau, ça ne va pas de soi

Place de l'observateur : peut-être la + dure à tenir, temps hors des contraintes de production => le faire comprendre à l'institution
Comment évaluer le groupe réseau, ses actions ? différence entre efficacité (on atteint le but quelque soit le moyen) et efficience (user des outils adaptés pas forcément les meilleurs)
Remise en question permanente de l'animateur

Un groupe est-il forcément un réseau ? Si mode trop contraint => coopération difficile. Le réseau doit avoir assez de membres pour que certains membres puissent se désimpliquer à certains moments, ce qui fait partie du fonctionnement intrinsèque du réseau.
Avoir des observateurs et des focales d'attention partagés.Ex. quantité de bien commun que l'on a produit cette année : combien de caractère en bien commun (creatives commons), combien de caractères en bien privé. Quelle part de ce que l'on a produit est visible à l'extérieur ? Ce changement de focale peut permettre de modifier l'image qu'à l'animateur sur la zone d'action du réseau, par l'apport des membres du réseau (l'animateur de réseau ne sait pas forcément tout ce qui se passe et tout ce que fait le réseau, l'ensemble des membres, si)

Groupe Maryse, Jean-Roland, Jean-Marie et Marie-Laure :

Dans un groupe il ya plein d'idées différentes : quand on est dans un mode de pensée linéaire, difficile d'avoir une lisibilité
Un des gros enjeux est de cartographier les idées, les intérêts
Soit on a des cartes mentales
Freemind : idées cote à cote : on peut faire des liens entre les choses (idées) et qualifier ces liens, pour situer où en est le groupe, avoir mémoire collective => freeplane

Restituer de manière la plus globale possible la liste des idées au groupe de manière à faire des liens avec le groupe. Cela permet au groupe de savoir en permanence où il en est.
On peut décider collectivement d'enlever une idée

Représentation possible par des cartes géographiques => redonner pouvoir au groupe
- la mairie : les règles
- des quartiers : par exemple des outils
- des maisons

Freeplane : usages possibles : carte des compétences des centres CFPPA, ou pour présenter les divers chantiers en cours suivis par l'animateur.




Quelques exemples de pensée 2.0



groupe de travail intelligence collective










Quelques exemples de cartes heuristiques originales


carte 1
carte 2
carte 3
carte 4